3…2…1

 

 

Chère 2015,

 

J’suis pas du genre à être verbalement vulgaire (si), mais toi j’ai envie de te dire des choses trashouilles tellement tu as été plus dure qu’un lendemain de cuite au whisky avec moi.

2014 avait déjà été du genre solide, mais toi ma grande, tu nous a tous poussés dans nos retranchements.

De surprises pas franchement kinderesques, en horreurs surréalistes, tu nous as trainés sur la longueur, en attendant de voir à quel moment on lâcherait. Well surprise my dear, visiblement, on a une endurance inattendue. Parce que en fait la vie c’est un peu comme les boules a neige cambodgiennes, tant que t’en as pas vu une, tu ne peux pas être sûre que ça existe vraiment.

Mais entre deux moments d’une année que je qualifierai sobrement de nulle à chier, on a quand même fait des trucs assez fous.

J’ai mange de l’encens.

Volontairement.

Et sobre.

J’ai découvert de rhum ambré, j’ai vu mon pays d’adoption gagner, gagner, gagner, et GAGNEEEEEERRRRR ! Du coup à force d’en parler j’ai failli perdre mes nouveaux amis, des gens en or massif 37 carats Tiffany level, mes bosses m’ont en mis plein la tronche – du gâteau au chocolat j’entends – en me courant après dans toute l’agence, j’ai été une cheerleader (encore), une Mad Woman, une titi, un membre de KISS et pas mal d’autres choses, j’ai découvert 37282829 artistes, mange 28 fois Frichti, adopté un appartement génial avec poutres apparentes.

On en parle.

Encore.

J’ai dormi 14 secondes en cumulant tous les jeudis de l’année, mais bordel, ça valait le coup, on a voulu me payer pour un travail que je ne fais pas, j’ai été dans des soirées hip hop, des soirées électro, des soirées « Pourquoi tout le monde est torse nu ? », des soirées à 4, des soirées à 7.000, des soirées « Merde tout le monde a genre 18 ans », et j’ai mangé 17 kilos de citrons verts.

 

Merci les cosmos.

 

Alors 2016 si tu nous entends, be kind, don’t rewind.

 

Happy New Year fellas.

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