Le bonheur estival en didascalie

Parce que parfois, on n’a pas vraiment besoin de mots.

 

Le serveur qui change la corbeille de pain de notre table en terrasse

Celui qui remplit notre verre d’eau fraîche sans nous couper dans notre conversation

Le métro climatisé

Les gels douche rafraîchissants

Le rayon du soleil pas trop chaud

Le nuage pas trop froid

L’enchaînement musical parfait pendant un running avant que les températures ne montent trop haut

Le Vogue été

L’Americano frappé

Les persiennes qui claquent avec le vent

Le bruit des balles de tennis neuves

L’odeur des balles de tennis neuves

Le bruit d’un ace

Les glaçons dans le Coca après une nuit trop courte et une journée qui s’annonce trop moite

Le bruit des confirmations de nos billets d’avion dans notre boîte mail

Le sourire des gens dans la section “Voyages” de la Fnac

Les effluves de monoï entre deux pots d’échappement

Le bruit des flips flops dans la rue

La langue engourdie après un Mister Freeze

La langue engourdie après 5 Mister Freeze

L’amertume d’une soirée Spritz

L’odeur de melon

La blancheur immaculée de la mozza sur toutes les tables

Le défilé constant des Ray Ban sur tous les nezs parisiens

 

Bien à vous, et du ventilateur

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