The Jeff Buckley’s effect

 

 

Il y a certaines choses qui nous mettent du baume au cœur. En cas de journée dure, une commande ASOS, un Pixar, ou un bout une tablette de Crunch peuvent nous faire nous sentir en sécurité, nous faire oublier le ciel gris, le métro raté, la voisine aigrie ou le brief tombé à 18h30 un vendredi de vacances. Ces satisfactions sont comme un Coca frais un lendemain de soirée Margaritas, nécessaires, et apaisantes.

Mais comme la vie n’est pas un épisode de « Avez-vous déjà vu », certaines choses ont cette capacité à nous faire flancher, à nous aider à nous souvenir ce que l’on ne parvient pas à oublier, et ce sentiment que malgré toute l’aide du monde, et des épaules plus larges que celles de Michael Phelps, on ne se relèvera jamais.

Bienvenue dans le Jeff Buckley’s effect.

Ces notes qui nous font nous sentir seul, et petit, au beau milieu d’un monde qui tourne, sans nous. Cette impression de regarder l’extérieur depuis une boule à neige trop petite.

On se sent plus perdu qu’une personne à la recherche d’un cadeau un 24 décembre aux Galeries Lafayette.

Cette impression que la pente est trop dure à remonter, et que malgré toute la bonne volonté du monde, on n’y parviendra pas.

À tous ceux perdus dans une boule à neige, j’ai une belle nouvelle : Asos fait des soldes régulièrement.

 

Hallelujah.

 

 

 

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