When life gives you lemons, make a Whisky Sour

 

Il y a des choses dans la vie qui nous rendent dingue. On a beau dire, on a quand-même vachement tendance à se plaindre.

Fais pas genre toi là-bas.

Mais il y a des situations, plus ou moins récurrentes, où l’on râle, tous les jours, toutes les semaines, et pendant toute notre vie, contre lesquelles on est pourtant totalement impuissants. Alors pourquoi râler et se gâcher de l’énergie qui pourrait nous être utile pour : être productif dans son job, mettre au point un plan drague pour sa target, éplucher les annonces de vacances/appart/Tinder ?

J’ai pensé pour vous, et seulement pour vous, à ces petites choses contre lesquelles on ne peut rien, et par définition, qui ne méritent définitivement pas notre énervement.

Les freezers de la sortie de rame

Pour avoir plutôt pas mal voyagé (comme elle se la pète…ET OUAIS !), je vous jure que c’est un truc universel, que la personne soit de la ville en question ou pas du tout. Quand tu sors du métro, il y a toujours, TOUJOURS, un gens qui sort juste avant toi et qui s’arrête à peine son pied posé sur le quai, regardant béatement, à droite, à gauche, vers toi, comme s’il n’avait aucune idée de pourquoi il se trouvait là, et où il voulait aller. C’est le genre de truc qui me fait pousser 4 cheveux blancs d’un coup, je grommèle en lui lançant mon regard le plus « RRAAAAAAGGGHHH » possible, et je le contourne. Mais où que tu ailles, laisse-moi te dire, qu’il y a aura toujours un freezer de la sortie de rame.

Oui c’est dur, mais, et même si on a du mal à l’admettre, on a tous été au moins une fois dans sa vie cette personne.

Je sais, c’est moche.

Les mauvais choix que l’on fait

Quand tu suis le mouvement et que tu te retrouves dans un pub néerlandais le jour de leur fête nationale, sobre, dans un quartier pourri alors que les transports en communs sont terminés, tu as quelqu’un à blâmer. Très très important de pouvoir blâmer quelqu’un. Mais quand arrive le temps où tu es à l’origine de la prise de décision pourrie, et crois-moi, tout comme le point numéro 1, ça arrive plus souvent que l’on ne le croit, tu te retrouves seul(e), face à ton choix raté, et sans personne sur qui jeter des petits cailloux. Le plus dur, c’est que ce choix, tu y croyais dur comme fer, tu avais envie qu’il soit bon et d’en être fier, même si tu aurais clairement dû voir venir les choses.

‘’Non pas de McDo pour moi les gars, je me prends une salade et on se rejoint à l’agence pour manger ensemble !’’

‘’Mais non y’aura personne au Grand Palais samedi, c’est un weekend de 4 jours’’

‘’Mais t’inquiète il va s’arrêter de pleuvoir quand on sera arrivées au Wanderlust’’

‘’Il est pas mal lui là-bas’’

‘’Vous ne prenez la carte qu’à partir de 15€ ? Bah mettez m’en deux alors. De Long Island’s. Un lundi.’’

 

Les décisions dictatoriales

A contrario des mauvais choix que l’on fait, il y a des choses dans la vie, qui se passent malgré nous et sur lesquelles on n’a absolument aucun pouvoir décisionnel. Parce que souvent, on nous demande note avis, histoire d’être sûr que ce qui s’apprête à se passer nous convient. Genre on s’est mis d’accord, dans la vie on vote, c’est la démocratie, bitch.

Mais un beau jour, on oublie de nous demander, et on reste sur le carreau, en regardant l’action se dérouler alors qu’on avait pourtant bien mis notre veto. Un peu comme un slowmo de notre vie, sans l’option pause.

Tu les connais ces situations : les colocs qui se barrent du jour au lendemain sans préavis, le Goldfish qui meurt alors que tu avais fini par t’y attacher à ce petit truc, le mec qui te quitte après sept ans sans raison*…

 

Je ne dis évidemment pas qu’il ne faut plus s’énerver, ça nous laisserait beaucoup trop de temps libre, mais je pense qu’il serait habile de se concentrer sur des choses contre lesquelles on peut râler ET faire quelque chose.

Ton voisin de derrière tape dans ton siège au cinéma depuis 54 minutes —> tu le tues

Le monsieur marche plus de quatre fois sur tes sneakers blanches dans le metro—> tu le tues

Un mec te hèle telle une Carrie Bradshaw hèle un taxi—> tu le tues (et tu te refais les 6 saisons de SATC)

 

Bien à vous, et de la solution radicale

 

 

 

*cet article fait référence à des situations et personnes totalement fictives. Toute ressemblance avec des personnages vivants ou morts n’est que pure coïncidence.

Surtout toi Hugo.

 

 

 

 

 

 

 

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